Étude quotidienne

Étude quotidienne 12 juillet/ 29 Tamouz. Pour l’élévation de l’âme de Raphaella Hanna bat Mazal, Tikouna bat Fanida Chekroun et Aimé Zrihen.

Activités commerciales ou réjouissantes à partir de Roch hodech Av.

Le Talmud Taanit 26 b nous enseigne « Dès que débute le mois de Av, on diminue les marques de joie » car ces jours sont des jours de malheur pour le peuple juif. En conséquence, un juif qui aurait des problèmes à régler avec un non-juif, évitera de les traiter pendant cette période et attendra après le 10 Av.

Depuis Rosh Hodesh Av et jusqu’au jeûne, il convient de réduire les transactions diverses et particulièrement, celles qui gênèrent de la joie, comme nous l’avons rappelé hier, cependant, les commerçants poursuivent leur activité professionnelle pendant cette période.

Les autres transactions qui ne sont pas dédiées à la joie mais qui constituent des opérations courantes, tels que des meubles neufs, une voiture neuve etc….
même s’il eut été convenable de surseoir, parce qu’ils peuvent générer de la joie, il n’y a pas d’interdit.

De même, on réduit ou suspend les constructions « pour la joie » à partir de Rosh Hodesh Av, telle une maison pour son enfant qui se marie ou un édifice destiné à d’autres fins moins urgentes. Par contre, si la construction est un besoin impérieux pour y vivre, il est permis de poursuivre cette œuvre même si indéniablement, elle est  »joyeuse » c’est d’autant plus autorisé s’il s’agit d’une construction en Terre Sainte car il y a une mitsva de résider en Israel.

Il est permis de construire un parapet (maaké, barrière de protection afin de prévenir toute chute, c’est un commandement de la Torah) après Rosh Hodesh Av et même le jour de Ticha béav, car il s’agit d’un commandement permanent qu’il ne faut pas repousser puisqu’il y a là une mitsva de prévenir tout danger.

Rappel : demain roch hodech Av.

Bonne journée et hodech tov à tous.

Rabbin Ariel BENDAVID